{"id":1139,"date":"2025-10-09T15:04:14","date_gmt":"2025-10-09T14:04:14","guid":{"rendered":"https:\/\/www.eric-maurice.com\/?page_id=1139"},"modified":"2026-02-03T14:53:34","modified_gmt":"2026-02-03T13:53:34","slug":"paysage-et-poesie","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.eric-maurice.com\/index.php\/la-poesie-le-poete-commentaires\/paysage-et-poesie\/","title":{"rendered":"Paysages d&rsquo;auteurs"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-center is-style-text-subtitle has-medium-font-size is-style-text-subtitle--1 wp-block-paragraph\">\u00ab\u00a0Je d\u00e9teste les montagnes, \u00e7a cache le paysage.\u00a0\u00bb <em>Alphonse Allais<\/em><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-cover\" style=\"min-height:270px;aspect-ratio:unset;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"461\" class=\"wp-block-cover__image-background wp-image-1234 size-large\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.eric-maurice.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/20250628_223044-1-1024x461.jpg\" data-object-fit=\"cover\" srcset=\"https:\/\/www.eric-maurice.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/20250628_223044-1-1024x461.jpg 1024w, https:\/\/www.eric-maurice.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/20250628_223044-1-300x135.jpg 300w, https:\/\/www.eric-maurice.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/20250628_223044-1-768x346.jpg 768w, https:\/\/www.eric-maurice.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/20250628_223044-1-1536x691.jpg 1536w, https:\/\/www.eric-maurice.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/20250628_223044-1-2048x922.jpg 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><span aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-cover__background has-background-dim-0 has-background-dim\" style=\"background-color:#666362\"><\/span><div class=\"wp-block-cover__inner-container has-global-padding is-layout-constrained wp-block-cover-is-layout-constrained\">\n<p class=\"has-text-align-center has-large-font-size wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><a href=\"#Gustave-Roud\">Gustave Roud<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><a href=\"#Julien-Gracq\">Julien Gracq<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><a href=\"#Philippe-Jaccottet\">Philippe Jaccottet<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><a href=\"#Olivier-Domerg\">Olivier Domerg<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><a href=\"#Maurice-Genevoix\">Maurice Genevoix<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-justify is-style-text-subtitle has-accent-2-background-color has-background has-medium-font-size is-style-text-subtitle--2 wp-block-paragraph\" id=\"Gustave-Roud\" style=\"border-radius:0px\"><strong>Gustave Roud<\/strong><br>\u00ab\u00a0D&rsquo;herbe en herbe le givre redevient ros\u00e9e ; au-del\u00e0 des touffes d&rsquo;aulnes et de fr\u00eanes, un vent de nulle part joue avec les fum\u00e9es villageoises et, tout au bord du ciel, les montagnes dessin\u00e9es \u00e0 la neige flottent sur un banc de brume bleue si fragile et si triste que le c\u0153ur n&rsquo;ose plus.\u00a0\u00bb <br><em>Bouvreuil. <\/em>Air de la solitude. 1945<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-contrast-color has-text-color has-link-color wp-elements-ef5b93669bf0761ffb1e12a2eec73a60 wp-block-paragraph\">***<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-justify is-style-text-display has-accent-5-background-color has-background has-medium-font-size is-style-text-display--3 wp-block-paragraph\" id=\"Julien-Gracq\"><strong>Julien Gracq<\/strong><br>\u00ab\u00a0Nous monterons plus haut. L\u00e0 o\u00f9 plus haut que tous les arbres, la terre napp\u00e9e de basalte hausse et d\u00e9plisse dans l&rsquo;air bleu une paume immens\u00e9ment vide, \u00e0 l&rsquo;heure plus froide o\u00f9 tes pieds nus s&rsquo;enfonceront dans la fourrure respirante, o\u00f9 tes cheveux secoueront dans le vent cribl\u00e9 d&rsquo;\u00e9toiles l&rsquo;odeur du foin sauvage, pendant que nous marcherons ainsi que sur la mer vers le phare de lave noire par la terre nue comme une jument.\u00a0\u00bb <br><em>Aubrac<\/em>. Libert\u00e9 grande. 1969 (3\u00e8 \u00e9d)<br><br>\u00ab\u00a0Il fait un jour de fin d&rsquo;hiver clair et froid, de ce bleu m\u00e9tallique et luisant de zinc neuf qu&rsquo;on voit au ciel des derni\u00e8res gel\u00e9es quand les jours allongent ; la s\u00e9cheresse de ce froid est tonique et exhilarante. L&rsquo;envie brusque m&rsquo;a travers\u00e9, je ne sais pourquoi, d&rsquo;\u00eatre transport\u00e9 aux pointes de Bretagne, dans le fleuve de vent acide, corrugant, qui d\u00e9cape les petites maisons blanches, sur la c\u00f4te saliveuse et fouett\u00e9e, vers la mer qui dans chaque \u00e9chancrure grumelle et <em>monte<\/em> comme la neige des oeufs battus. L\u00e0 o\u00f9 les soleils du matin, que j&rsquo;y ai ador\u00e9s, sont plus neufs, plus blancs, plus crayeux qu&rsquo;ailleurs\u00a0\u00bb [&#8230;]<br><em>Noeuds de vie.<\/em> <em>\u00ab\u00a0Chemins et rues\u00a0\u00bb. <\/em>Editions Corti 2021<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\">***<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-justify is-style-text-subtitle has-accent-6-background-color has-background has-medium-font-size is-style-text-subtitle--4 wp-block-paragraph\" id=\"Philippe-Jaccottet\"><strong>Philippe Jaccottet<\/strong><br>[&#8230;] \u00ab\u00a0A mi-hauteur d&rsquo;une pente assez raide, sous les pins, tout \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du sentier discret, le terrain se creuse, il s&rsquo;y forme une esp\u00e8ce de vague tranch\u00e9e au bout de laquelle se dresse un mur \u00e9troit ; c&rsquo;est de la roche toute bossu\u00e9e, mais \u00e0 peine visible sous la mousse qui la couvre ; c&rsquo;est comme une tr\u00e8s ancienne porte, car au pied du mur il y a une ouverture, une bouche, comme aux fontaines, \u00e0 ras du sol, o\u00f9 s&rsquo;entassent les feuilles mortes, o\u00f9 le pied glisse, h\u00e9site. Il a fallu des jours de neige drue, suivie de plusieurs semaines de d\u00e9gel et de pluie, pour que la bouche reparle, pour la premi\u00e8re fois depuis tr\u00e8s longtemps, depuis que je m&rsquo;arr\u00eate sur ce seuil.<br>  Alors, tout \u00e0 coup, sans qu&rsquo;on s&rsquo;y attende, on a entendu ces gouttes multipli\u00e9es, et on ne sait plus \u00e0 pr\u00e9sent si on les a vues aussi ou s&rsquo;il a suffi de les entendre pour s&rsquo;imaginer les avoir vues, cristallines, froides et gaies, minuscules, nombreuses, limpides, hors de la mousse qui est sombre et tendre : une sorte de carillon infime et d\u00e9cid\u00e9 dont les cloches seraient \u00e9parpill\u00e9es \u00e0 diff\u00e9rentes hauteurs du rocher, et tinteraient sans ordre apparent, gaies et pourtant cach\u00e9es, parlant \u00e0 la surface de la terre ; et l&rsquo;on est contraint de s&rsquo;arr\u00eater, de faire silence, si l&rsquo;on parlait ; sans pour autant se mettre \u00e0 genoux. Simplement, on se tait, on sourit peut-\u00eatre comme \u00e0 ces souvenirs qui s&rsquo;allument dans l&rsquo;obscurit\u00e9 de la t\u00eate, quelquefois. Les notes ne sont ni aussi nombreuses, ni aussi press\u00e9es que l&rsquo;on pourrait s&rsquo;y attendre ; il y a du temps entre elles, des intervalles irr\u00e9guliers. On dirait des paroles d&rsquo;un autre monde et qu&rsquo;on aurait \u00e0 peine le droit d&rsquo;\u00e9couter. Trop claires pour nous, trop nettes. Paroles du ciel \u00e0 la terre. Comme autant de \u00ab\u00a0oui\u00a0\u00bb ronds, lumineux, d\u00e9cid\u00e9s, tout pr\u00e8s de nous, en m\u00eame temps comme tr\u00e8s loin, comme au-del\u00e0. La fable des sources.\u00a0\u00bb<br><em>Seuil. <\/em>Paysage avec figures absentes. NRF Gallimard 1976<br><br>[&#8230;] \u00ab\u00a0Ailleurs est dite par les pr\u00e9s une parole encore plus lointaine et plus merveilleuse : dans ces sortes d&rsquo;enclos o\u00f9 veille un seul peuplier, o\u00f9 quelques m\u00fbriers s&rsquo;arrondissent, o\u00f9 j&rsquo;aper\u00e7ois encore une dizaine de moutons group\u00e9s, \u00e0 contre-jour, bient\u00f4t dans l&rsquo;ombre. Qu&rsquo;est-ce qui accorde si parfaitement ces quelques b\u00eates \u00e0 l&rsquo;herbe haute et \u00e0 l&rsquo;huile du soir ?\u00a0\u00bb [&#8230;] <br><em>Soir. <\/em>Paysage avec figures absentes. NRF Gallimard 1976<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\">***<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-justify is-style-text-subtitle has-accent-2-background-color has-background has-large-font-size is-style-text-subtitle--5 wp-block-paragraph\" id=\"Olivier-Domerg\"><strong>Olivier Domerg<\/strong><br>[&#8230;] \u00ab\u00a0\u00c7a et l\u00e0, inscrite dans les creux, l&rsquo;incise des ruisselets en z\u00e8bre un peu le flanc (on sait maintenant d&rsquo;o\u00f9 proviennent les \u00e9coulements).<br>Expos\u00e9s \u00e0 tous les vents, quelques pins ch\u00e9tifs survivent; on se demande bien comment ?<br>L&rsquo;\u00e9rosion du texte est si grande, qu&rsquo;il nous faut y planter des mots extr\u00eamement vivaces et r\u00e9sistants, avant m\u00eame d&rsquo;envisager des phrases de reboisement.\u00a0\u00bb [&#8230;]<br><em>Portrait de Manse en Sainte-Victoire molle. <\/em>L&rsquo;Arpenteur Gallimard 2011<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\">***<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-justify is-style-text-subtitle has-accent-5-background-color has-background has-medium-font-size is-style-text-subtitle--6 wp-block-paragraph\" id=\"Maurice-Genevoix\"><strong>Maurice Genevoix<\/strong><br>\u00ab\u00a0Le sentier d&rsquo;agrainage dont j&rsquo;avais suivi les m\u00e9andres longeait maintenant une jet\u00e9e herbue. Je la gravis, l&rsquo;\u00e9tang s&rsquo;\u00e9ploya sous mes yeux. Quel \u00e9tang ? Loin \u00e0 la ronde je croyais les conna\u00eetre tous. Celui-ci non, et la nuit n&rsquo;y \u00e9tait pour rien. Il comblait le fond d&rsquo;un vallonnement \u00e0 pente douce, ceintur\u00e9 de roseaux dess\u00e9ch\u00e9s par l&rsquo;\u00e9t\u00e9. De hauts peupliers d&rsquo;Italie fusaient au bord de cette ceinture, chacun d&rsquo;eux refl\u00e9t\u00e9 comme sur une plaque d&rsquo;argent, ou plut\u00f4t r\u00e9p\u00e9t\u00e9 comme au fond d&rsquo;un autre ciel, tant l&rsquo;image renvers\u00e9e apparaissait semblable, feuille pour feuille, \u00e0 travers un semis d&rsquo;\u00e9toiles.\u00a0\u00bb [&#8230;]<br><br>\u00ab\u00a0Le cr\u00e9puscule s&rsquo;attardait encore, h\u00e9sitait au seuil de la nuit. J&rsquo;entrepris de contourner l&rsquo;\u00e9tang, t\u00e2tant du pied le sol de la sente qui sinuait derri\u00e8re les roseaux.<br> Le m\u00eame silence. Un gland qui tombait d&rsquo;un ch\u00eane, rebondissant de branche en branche, \u00e9veillait des \u00e9chos sans fin. Le trottinement d&rsquo;une musaraigne, le sibilement imperceptible d&rsquo;une cane dans la jonch\u00e8re, tous ces chuchotis de la nuit rendaient encore plus saisissante l&rsquo;absence de tout bruit humain. La lune monta entre les peupliers, et l&rsquo;espace s&rsquo;illumina.\u00a0\u00bb<br><em>Un jour. <\/em>Editions du Seuil 1976<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\">***<\/p>\n\n\n\t<div id=\"respond\" class=\"comment-respond wp-block-post-comments-form\">\n\t\t<h3 id=\"reply-title\" class=\"comment-reply-title\">Laisser un commentaire <small><a rel=\"nofollow\" id=\"cancel-comment-reply-link\" href=\"\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1139#respond\" style=\"display:none;\">Annuler la r\u00e9ponse<\/a><\/small><\/h3><form action=\"https:\/\/www.eric-maurice.com\/wp-comments-post.php\" method=\"post\" id=\"commentform\" class=\"comment-form\"><p class=\"comment-notes\"><span id=\"email-notes\">Votre adresse e-mail ne sera pas publi\u00e9e.<\/span> <span class=\"required-field-message\">Les champs obligatoires sont indiqu\u00e9s avec <span class=\"required\">*<\/span><\/span><\/p><p class=\"comment-form-comment\"><label for=\"comment\">Commentaire <span class=\"required\">*<\/span><\/label> <textarea id=\"comment\" name=\"comment\" cols=\"45\" rows=\"8\" maxlength=\"65525\" required><\/textarea><\/p><p class=\"comment-form-author\"><label for=\"author\">Nom <span class=\"required\">*<\/span><\/label> <input id=\"author\" name=\"author\" type=\"text\" value=\"\" size=\"30\" maxlength=\"245\" autocomplete=\"name\" required \/><\/p>\n<p class=\"comment-form-email\"><label for=\"email\">E-mail <span class=\"required\">*<\/span><\/label> <input id=\"email\" name=\"email\" type=\"email\" value=\"\" size=\"30\" maxlength=\"100\" aria-describedby=\"email-notes\" autocomplete=\"email\" required \/><\/p>\n<p class=\"comment-form-url\"><label for=\"url\">Site web<\/label> <input id=\"url\" name=\"url\" type=\"url\" value=\"\" size=\"30\" maxlength=\"200\" autocomplete=\"url\" \/><\/p>\n<p class=\"comment-form-cookies-consent\"><input id=\"wp-comment-cookies-consent\" name=\"wp-comment-cookies-consent\" type=\"checkbox\" value=\"yes\" \/> <label for=\"wp-comment-cookies-consent\">Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire.<\/label><\/p>\n<p class=\"form-submit wp-block-button\"><input name=\"submit\" type=\"submit\" id=\"submit\" class=\"wp-block-button__link wp-element-button\" value=\"Laisser un commentaire\" \/> <input type='hidden' name='comment_post_ID' value='1139' id='comment_post_ID' \/>\n<input type='hidden' name='comment_parent' id='comment_parent' value='0' \/>\n<\/p><p style=\"display: none;\"><input type=\"hidden\" id=\"akismet_comment_nonce\" name=\"akismet_comment_nonce\" value=\"1d01397ce1\" \/><\/p><p style=\"display: none !important;\" class=\"akismet-fields-container\" data-prefix=\"ak_\"><label>&#916;<textarea name=\"ak_hp_textarea\" cols=\"45\" rows=\"8\" maxlength=\"100\"><\/textarea><\/label><input type=\"hidden\" id=\"ak_js_1\" name=\"ak_js\" value=\"129\"\/><script>\ndocument.getElementById( \"ak_js_1\" ).setAttribute( \"value\", ( new Date() ).getTime() );\n<\/script>\n<\/p><\/form>\t<\/div><!-- #respond -->\n\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Je d\u00e9teste les montagnes, \u00e7a cache le paysage.\u00a0\u00bb Alphonse Allais Gustave Roud\u00ab\u00a0D&rsquo;herbe en herbe le givre redevient ros\u00e9e ; au-del\u00e0 des touffes d&rsquo;aulnes et de fr\u00eanes, un vent de nulle part joue avec les fum\u00e9es villageoises et, tout au bord du ciel, les montagnes dessin\u00e9es \u00e0 la neige flottent sur un banc de brume bleue [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":516,"menu_order":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-1139","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.eric-maurice.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1139","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.eric-maurice.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.eric-maurice.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eric-maurice.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eric-maurice.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1139"}],"version-history":[{"count":26,"href":"https:\/\/www.eric-maurice.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1139\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1622,"href":"https:\/\/www.eric-maurice.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1139\/revisions\/1622"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eric-maurice.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/516"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.eric-maurice.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1139"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}